La Gestion Des Smartphones Par BeProductiv

by jpoulain on 15 mai 2012

Si vous êtes dirigeant ou responsable informatique d’une PME, vous avez peut-être des difficultés à intégrer les iPhones ou les téléphones Androïd. Dans les entreprises, les Blackberrys sont souvent bien intégrés, mais ils sont vieillissants et souvent remplacés par des iPhones et des Androïd, plus difficiles à gérer par les PME.

Aujourd’hui, comme la frontière entre professionnel et personnel est de plus en plus mince, les smartphones font une entrée forcée en entreprise. De fait, le smartphone entre dans l’entreprise via les collaborateurs qui en possèdent à titre personnel, et s’impose à l’informatique qui doit l’intégrer. Les dirigeants de PME ou les responsables informatiques peuvent avoir du mal à contrôler les choses, et être contraints de subir.

La gestion des Blackberrys en entreprise est mature, mais ces téléphones séduisent de moins en moins les collaborateurs, qui préfèrent les iPhones et autres téléphones Androïd. C’est là que les choses se compliquent : ces téléphones sont plus difficiles à gérer, parce qu’il en existe de multiples versions. C’est encore plus vrai sous Androïd, où les différentes versions du système d’exploitation se combinent avec plusieurs marques de téléphones et de nombreux modèles distincts.

Les smartphones posent les mêmes problématiques que l’informatique en général, à savoir des problématiques

  • de sécurité
  • d’assistance à distance
  • de gestion de l’authentification
  • de gestion des données
  • et d’accès aux applications métiers.

Les utilisateurs nomades ont d’ailleurs de plus en plus recours au support informatique de leur entreprise, lorsqu’il existe, parce que leurs outils se complexifient et qu’ils font régulièrement face à des problèmes d’incompatibilité quand ils sont à distance. C’est d’ailleurs tout à fait normal dans un environnement informatique très hétérogène.

Comment faire pour gérer ces problématiques en tant que dirigeant de PME ou responsable informatique à temps partiel ? La priorité est en général de développer l’activité de l’entreprise, et d’avoir le temps de travailler sur son métier, et non pas de perdre du temps à cause d’un parc de mobiles hétérogènes.

Selon le journal Solutions&Logiciels IT, la seule solution quand on dispose d’un parc de smartphones hétérogènes, c’est d’opter pour une solution tiers, c’est-à-dire qui ne dépend pas des constructeurs.

C’est pour répondre à tous ces besoins que nous avons intégré une solution de gestion des smartphones aux services managés BeProductiv.

Gérer un parc de smartphones hétérogène facilement avec les services managés BeProductiv

Nous venons d’intégrer une nouvelle plateforme de gestion des smartphones dans notre outil de suivi des parcs informatiques de nos clients.

Elle prend en charge les Blackberrys, mais aussi les iPhones et les téléphones fonctionnant sous Androïd, comme les Samsung ou les HTC.

Quelles sont les fonctionnalités de notre outil de gestion des smartphones ?

Entre autres, les fonctionnalités de notre outil sont les suivantes :

  1. inventaire des mobiles du parc (à qui ils appartiennent, de quelle version ils sont, etc.)
  2. possibilité de rajouter des mobiles en leur envoyant des instructions par sms depuis notre outil
  3. possibilité d’envoyer des messages aux mobiles
  4. possible de sauvegarder les contacts d’un téléphone et de les restaurer, s’il n’est pas connecté à Microsoft Exchange
  5. possibilité d’activer la puce gps du mobile pour savoir où il se trouve
  6. possible d’envoyer des paramétrages, par exemple d’une borne wifi ou d’un serveur d’email, pour pas avoir à le faire manuellement
  7. possibilité de forcer un certain nombre de paramètres de sécurité (verrouillage du téléphone avec code à 4 chiffres) et de mettre des restrictions sur le téléphone (empêcher l’utilisation de la caméra, de YouTube, de certaines applications, etc.)
  8. possibilité de mettre des raccourcis vers des sites mobiles, etc.
  9. possible de paramétrer des alertes de masse à tous les mobiles

Vous êtes intéressé par la gestion de votre parc de smartphones à distance ? N’hésitez pas à nous contacter, en cliquant ici : contacter BeProductiv.

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Si votre entreprise travaille avec un partenaire informatique externe, il est parfois utile d’en changer pour mettre en oeuvre un partenariat qui vous conviendrait mieux.

Une fois que vous aurez trouvé un nouveau partenaire pour votre informatique, vous aurez besoin d’un passage de relai en douceur pour créer les fondations d’un partenariat durable et profitable.

Si vous ne savez pas comment choisir votre partenaire, vous pouvez vous aider de notre guide sur les 10 critères pour choisir un prestataire informatique : télécharger le guide. La suite de cet article vous donnera aussi quelques éléments pour vous permettre de choisir le meilleur prestataire pour votre entreprise.

Quelles raisons auriez-vous de changer de partenaire informatique ?

Un certain nombre de raisons peuvent vous amener à vouloir changer de partenaire informatique.

Peut-être qu’il ne respecte pas les termes du contrat de support informatique que vous avez signé.

Peut-être que vos besoins ont évolué et que votre prestataire n’est plus capable de s’occuper de votre informatique.

Ou peut-être que vos coûts en matière d’informatique sont trop importants et que vous avez trouvé une meilleure offre ailleurs.

C’est généralement plus simple de discuter avec votre prestataire actuel et de résoudre les problèmes qui surviennent de façon amicale, notamment si vous êtes engagé dans un contrat. Les conditions du contrat que vous avez signé avec votre prestataire peuvent compliquer le changement, pendant la durée de votre engagement, en tous cas.

Si ces discussions échouent et que vous ne parvenez pas à vous mettre d’accord avec votre prestataire, alors vous devriez probablement considérer les autres options à votre disposition.

Si c’est votre cas, voilà trois règles qui vous permettront de changer de prestataire informatique en douceur, tout en préservant votre entreprise et votre activité.

1. Gardez le contrôle de votre informatique

Il est possible que votre entreprise soit plus dépendante de votre prestataire informatique que de ses autres partenaires. Par exemple, si ce dernier s’occupe de votre site internet et de votre réseau, alors certaines des ressources de votre entreprise, comme les fichiers de votre site ou les fichiers partagés, peuvent-être stockés sur du matériel qui lui appartient.

Au minimum, votre prestataire informatique a un accès privilégié à vos systèmes. Cela lui permet de changer des paramètres critiques, ce qui pourrait lui donner la capacité de vous empêcher d’accéder à vos systèmes informatiques, et donc de garder vos données en « otage ».

Ce scénario improbable ne peut survenir que si vous avez de mauvaises relations avec un prestataire qui manque d’éthique. Cependant, pensez à assurer vos arrières et à conserver des sauvegardes de vos données, si possible. Une fois que vous aurez changé de partenaire informatique, modifiez vos mots de passe pour que votre ancien prestataire ne puisse plus accéder à vos systèmes.

2. Tirez des leçons de votre relation avec votre précédent prestataire informatique

Quand vient le moment de choisir un nouveau prestataire informatique, il est important que vous tiriez des leçons de votre relation avec le précédent :

  • Votre niveau de service était-il insuffisant ?
  • Votre prestataire avait-il du mal à suivre l’évolution de vos besoins ?
  • Est-ce qu’un prestataire qui travaille dans une logique réactive vous convenait ?
  • etc.

Une fois que vous avez fait le bilan de votre relation avec votre précédent prestataire informatique, vous pouvez refaire le tour des différents départements de votre entreprise pour définir vos besoins précis.

Encore une fois, n’hésitez pas à utiliser votre expérience précédente pour améliorer le processus de choix du nouveau partenaire informatique. Vous pouvez vous poser un certain nombre de questions :

Aviez-vous rédigé un cahier des charges ? Faut-il en écrire un cette fois-ci ?

Quelles questions poser aux différents candidats pour s’assurer de ne plus faire face aux mêmes difficultés ?

Sur quels points insister en fonction de vos priorités ?

Vous préférez de la tranquillité d’esprit en matière d’informatique ? Faites-le savoir aux différents prestataires que vous recevez en entretien, et comparez les solutions qu’ils vous proposent.

3. Documentez votre informatique

C’est extrêmement utile d’avoir documenté l’ensemble de votre informatique, surtout au moment de changer de partenaire.

Plus vous détaillez votre infrastructure informatique, mieux c’est. Vous pouvez formaliser, par exemple :

  • Le diagramme de votre réseau
  • Les identifiants et les mots de passe de tous vos utilisateurs, pour tous les outils utilisés en interne
  • Les inventaires du matériel et des logiciels

Cela fera gagner du temps à votre nouveau partenaire informatique, ce qui réduira donc vos coûts de lancement.

Pensez aussi à lui donner accès au registre des problèmes auxquels vous avez fait face en matière d’informatique. Votre nouveau prestataire pourra ainsi identifier les principaux problèmes auxquels vous êtes confronté, et il pourrait même trouver des solutions pour les régler de façon permanente.

Avec un peu de culot, vous pourriez même demander à votre prestataire actuel de collaborer avec votre futur prestataire, pour faciliter le passage de relai. Mais, bien sûr, cela sera difficile à organiser. Si c’est ce que vous voulez, préparez-vous à payer un extra à votre partenaire actuel.

Sinon, vous pouvez demander à votre prestataire actuel de détailler l’ensemble de votre informatique pour vous, ce qui rendra tout de même le passage de relais plus aisé.

Lors du changement, vous ferez probablement face à un certain nombre de turbulences. Il y a des chances que tout ne se passe pas sans heurts, mais si cela vous permet de travailler avec un prestaire informatique sur lequel vous pouvez vraiment compter, cela en vaut la peine.

Pour identifier un prestataire informatique en qui vous pouvez avoir vraiment confiance, je vous conseille de consulter notre guide 10 critères pour choisir son prestataire, accessible ici : télécharger le guide.

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La problématique du partage de fichiers volumineux avec un partenaire

Combien de fois avez-vous eu des difficultés pour échanger un fichier volumineux avec un partenaire ?

A chaque fois que vous avez besoin de le faire, vos options sont les suivantes :

  1. Envoyer le fichier en une fois par email. Malheureusement, la taille des pièces jointes
    est limitée, et très rapidement insuffisante pour envoyer des fichiers volumineux. Ce genre de fichier est d’ailleurs régulièrement bloqué par les firewalls et les anti-spam.
  2. Diviser le fichier en plusieurs parties pour réduire la taille des pièces jointes à envoyer par email. Le problème ici c’est que ça n’est pas toujours réalisable techniquement, que quand c’est faisable, ça fait perdre du temps, et qu’envoyer plusieurs emails c’est prendre encore plus de risques de les voir bloqués par les anti-spams et les firewalls. Sans oublier le fait qu’un email de 1,1mo peut finir par prendre plus de 50mo de données.
  3. Mettre le fichier en ligne sur un FTP. C’est une option plus performante que l’envoi d’un email, mais elle demande une certaine maîtrise technique et des outils spécifiques pour mettre les fichiers en ligne. En outre, les interfaces de téléchargement ne sont pas forcément très claires pour des personnes qui n’en ont pas l’habitude.
  4. Utiliser des sites de partage grand public. Ce type d’outil pose deux problèmes majeurs. D’une part, cela ne fait « pas très sérieux » auprès de vos partenaires, et d’autre part il y a la question de la sécurité. Que font-ils de vos données ?

Je vous invite désormais à considérer une autre option : MonExtra.net. C’est un outil qui combine les trois qualités dont vous avez besoin pour partager des fichiers volumineux avec vos partenaires : sécurité, facilité d’utilisation et interface professionnelle.

Comment fonctionne MonExtra.net ?

MonExtra.net est notre solution de partage de fichiers volumineux. C’est un outil complètement en ligne, qui s’utilise avec un navigateur internet comme Internet Explorer, Firefox ou Chrome.

Il permet de mettre en ligne des fichiers ou des dossiers entiers. Les utilisateurs peuvent gérer leurs fichiers facilement avec la même logique d’arborescence que l’environnement Windows qu’ils connaissent au quotidien.

Une fois que ces fichiers sont sur la plate-forme, MonExtra.net permet de les partager rapidement, à l’aide d’un simple lien qu’on peut protéger par un mot de passe. Il vous est même possible, à vous et à vos collaborateurs, d’être avertis quand le fichier est téléchargé, et de limiter le nombre de téléchargements de ce fichier.

MonExtra.net est inclus dans tous contrats de services informatiques managés chez BeProductiv. Une raison de plus de passer aux services managés !

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Un logiciel fait sur mesure c’est bien. Un logiciel que vous pouvez encore utiliser 10 ans plus tard c’est mieux.

La tentation de faire développer un logiciel sur mesure est grande. Si vos employés ont un besoin qui apparaît régulièrement et que vous n’êtes pas satisfait des solutions présentes sur le marché, vous voudrez peut-être faire développer votre propre logiciel par un prestataire.

Les entreprises de développement informatique ne pensent pas au futur de votre entreprise

L’entreprise de développement que vous contactez vous le fait sans problème. C’est son métier, et ses développeurs sont chevronnés. Le développement vous coûte beaucoup d’argent, le délai est deux fois plus long que prévu à cause des allers-retours pour modifier certaines fonctionnalités, mais au final vous êtes très satisfait du résultat.

Mais le ou les personnes qui développent votre outil pensent-t-ils au futur de votre entreprise ? Généralement, non. Ils répondent à votre cahier des charges, et cherchent à vous satisfaire dans l’immédiat, parce que c’est ce qui compte pour vous, et donc pour eux.

Et c’est tout à fait normal ! Mais peut-être que d’ici 5 ans les développeurs qui ont travaillé sur votre outil ne feront plus partie de la société que vous avez choisi. En général, ils ne s’en préoccupent pas, ou ils pensent que vous savez ce que vous faites.

Comment ferez-vous si vous voulez développer de nouvelles fonctionnalités pour votre outil, ou qu’il se met à planter brusquement ?

C’est à vous de penser à l’avenir de votre entreprise. Pas à eux.

Le problème le plus courant avec les logiciels propriétaires ? La compatibilité avec les nouveaux logiciels, et notamment avec Windows

Si vous ne le faites pas évoluer, votre outil risque de ne plus être compatible avec les nouvelles versions de Windows. En 10 ans, un certain nombre de versions sortiront, ce qui fera autant de risques que votre outil ne soit plus compatible avec ce système d’exploitation.

Quand ça arrivera, vous déciderez peut-être de ne pas mettre à jour vos postes de travail, pour continuer à travailler avec votre logiciel propriétaire.

Vous pourriez par exemple envisager de dédier certains de vos postes ou tout votre parc informatique à l’ancienne version de Windows.

Or au bout de quelques années, cette ancienne version de Windows ne sera plus maintenue par Microsoft. Votre parc informatique sera alors vulnérable aux différentes menaces, et coûtera plus cher à maintenir (http://blog.beproductiv.com/2012/01/04/pc-vieux-3-ans-cout-upgrade/).

Un logiciel propriétaire peut devenir le boulet qui retient votre entreprise en arrière

En faisant ce choix, vous coupez les postes dédiés, et les collaborateurs qui les utilisent, des nouvelles fonctionnalités de la dernière version de Windows et de tous les logiciels qui ne fonctionnent qu’avec cette version.

D’un seul coup, vous devenez moins productif et moins innovant que vos compétiteurs, qui n’ont pas ces limites techniques pour le choix de leurs outils informatiques.

Certaines entreprises restent bloquées des années en arrière avec des logiciels préhistoriques comme Internet Explorer 6. Elles ont eu la fausse bonne idée de faire développer des outils propriétaires qui ne fonctionnent qu’avec ces logiciels.

Le logiciel propriétaire, qui devait vous faciliter la vie, vous fait perdre du temps homme, de l’espace, et vous coûte cher en maintenance.

En outre, 10 ans après le développement de votre outil, les usages de l’informatique auront été bouleversés. Votre logiciel, plusieurs fois obsolète, sera le boulet qui vous retient en arrière.

Le problème, c’est que quand on fait développer un logiciel propriétaire, on adopte une perspective technique avec une vision à court ou à moyen-terme, alors qu’il faut privilégier le futur de l’entreprise.

Si vous voulez plus d’informations sur les erreurs que font les PME avec l’informatique, je vous invite à télécharger notre guide en cliquant ici : télécharger les 12 erreurs que font les PME en matière d’informatique.

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90% des étudiants pensent qu’ils sont meilleurs que l’étudiant moyen. 94% des professeurs pensent qu’ils sont meilleurs que la moyenne des professeurs. N’y aurait-il pas un problème de logique ?

En psychologie sociale, c’est ce qu’on appelle le phénomène de supériorité illusoire. Quand ils se comparent aux autres, les êtres humains ont tendance à sur-estimer leurs capacités et leurs talents, et sous-estimer leurs défauts et leurs manques.

La plupart des prospects (ou des dirigeants ?) :

  • pensent que les salariés de leur entreprise ont de bonnes compétences en informatique, et qu’ils peuvent résoudre les problèmes par eux-mêmes;
  • pensent qu’ils n’ont pas besoin de résoudre ce problème de réseau récurrent, parce que leur entreprise est très productive;
  • sont persuadés qu’ils perdront jamais toutes leurs données, parce que contrairement aux autres PME leurs salariés pensent à sauvegarder leur travail régulièrement;
  • disent que leur serveur ne tombera pas en panne, parce qu’ils ne font pas les mêmes erreurs que la moyenne des PME.
  • C’est un peu la logique du dicton « Ça n’arrive qu’aux autres ». Quand les êtres humains pensent que les problèmes n’arrivent qu’aux autres, ils sont en fait « victimes » de ce syndrome que les psychologues appellent « la supériorité illusoire ».

    C’est en somme assez normal de croire que certains risques ne s’appliquent pas à vous.

    Et si la prochaine fois que votre prestataire informatique vous propose un service, vous teniez compte de ces risques, juste quelques instants ? Avant de vous dire que vous n’avez pas besoin de ce contrat de maintenance informatique, profitez de son expérience pour apprendre des erreurs des autres.

    Les professionnels de l’informatique connaissent les problèmes et les challenges auxquels font face la plupart des dirigeants, en matière d’informatique. Et vous savez désormais que, même si votre entreprise est unique, vous faites face aux mêmes enjeux que la moyenne des dirigeants.

    Vous pourriez commencer, par exemple, par télécharger notre livre blanc en cliquant ici : télécharger les 12 Erreurs Que Font Les PME Avec Leur Informatique.

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    Si vous êtes un dirigeant, il est probable que vous gériez votre informatique en mode réactif. Comme vous n’avez pas le temps, vous ne vous en occupez que quand un PC tombe en panne, ou quand vous embauchez une nouvelle personne.

    Peut-être que vous pensez aussi que moins vous vous en occupez, moins votre informatique vous coûte cher.

    Voilà 5 raisons de ne plus gérer votre informatique en mode réactif :

    Raison n°1 : vous donnez une image d’entreprise dépassée à vos clients.

    Si votre informatique est bien plus vieux que le leur, que vont penser vos clients ? Que vous n’êtes pas du même monde, et qu’ils ne peuvent pas faire affaires avec vous. Certes, c’est une logique un peu bâtarde. Mais c’est la réalité. Et vous, vous préférez travailler avec une entreprise équipée de matériel flambant neuf, ou d’ordinateurs vieux de 10 ans ? Remplacez le mot « client » par le mot « partenaire », et tout ce paragraphe reste valable.

    Raison n°2 : un vieux PC coûte plus cher à maintenir qu’un PC neuf.

    Vous pouvez réduire les coûts à court-terme de certains domaines de votre entreprise. Mais pour votre informatique, c’est un mauvais calcul. Un PC vieux de 3 ans vous coûte 2,5 fois plus cher en maintenance qu’un PC neuf.

    Raison n°3 : vos vieux logiciels vous font perdre en productivité.

    Mettons que vous utilisiez encore Office 2003. Ça va en faire sourire certains d’entre-vous, mais c’est malheureusement le cas dans un grand nombre de PME. Et il suffit qu’un seul des postes de l’entreprise en soit équipé pour que le problème se pose. Le jour où vous recevez un fichier en .docx, comment vous faites ? Vous demandez à votre client de vous l’envoyer au format PDF, parce que vous ne pouvez pas l’ouvrir ? Dans ce cas, vous vous confrontez au problème de la raison n°1. L’autre solution, c’est de l’envoyer à un collaborateur qui peut l’ouvrir, puis vous le convertir. Imaginez la perte de temps. Deux personnes pour ouvrir un fichier ! C’est en outre le genre de chose qui arrive suffisamment souvent pour être désagréable, mais pas assez souvent pour vous pousser de mettre votre PC à niveau.

    Raison n°4 : votre informatique devient un boulet pour votre entreprise.

    Si votre réseau est lent et qu’il tombe 2 fois par mois, votre informatique cesse d’être un avantage concurrentiel. En mode réactif, vous vous dites que « ça ne vaut pas le coup » d’investir pour régler le problème. Du coup, ce problème est récurrent, et finit par vous coûter bien plus que l’investissement qui l’aurait réglé directement.

    L’informatique doit rester un moyen d’atteindre vos objectifs. Pour faire croître votre business, n’avez-vous pas l’habitude de vous donner les moyens ?

    Raison n°5 : l’intérêt de votre prestataire informatique ne correspond pas au vôtre.

    C’est une question de logique. En mode réactif, votre prestataire gagne de l’argent quand vous avez des problèmes. Il vous envoie alors un technicien, qu’il facture à la journée. Pourquoi voudrait-il éliminer les problèmes de votre installation ?

    Les services managés, par exemple, fonctionnent selon une logique différente.

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    Cisco vient de mettre à jour ses prévisions sur l’évolution des données mobiles, pour 2011 – 2016. Au delà des chiffres bruts, le plus intéressant en tant que dirigeant de TPE/PME c’est d’en tirer des conclusions pour le business futur, et les interactions avec les clients et les prospects.

    J’ai donc pris la liberté de vous présenter les tendances les plus pertinentes pour les TPE/PME. N’hésitez pas à consulter l’étude pour découvrir les autres.

    Tendance n°1 : diversification des terminaux mobiles

    En 2016, plus d’un quart des utilisateurs de smartphones auront plus d’un appareil mobile connecté à Internet. Aujourd’hui, les utilisateurs doivent souscrire des abonnements séparés pour chaque outil, mais d’ici quelques années (voire quelques mois), les opérateurs proposeront des forfaits globaux.

    En tant que dirigeant de TPE/PME, vous devez prendre ce facteur en compte. Vous ne pouvez pas vous permettre de proposer les mêmes supports marketing ou les mêmes produits pour chaque appareil mobile (smartphone, tablette, etc.). Sachant qu’un seul utilisateur a plusieurs supports mobiles connectés, vous risquez de le décevoir, et surtout de perdre une occasion de renforcer votre lien avec lui, si vous ne profitez pas des interactions entre les différentes plate-formes.

    Tendance n°2 : les utilisateurs d’appareils mobiles consomment de plus en plus de données sur des réseaux fixes.

    Les utilisateurs utilisent de plus en plus leurs smartphones et leurs tablettes depuis chez eux, pour accéder à internet. N’oubliez pas, entre-autres, de rendre vos sites facilement navigables depuis ces appareils, puisque les ordinateurs n’ont plus l’apanage de la navigation sur Internet.

    Tendance n°3 : les échanges de données sur Internet entre appareils seront multipliés par 22 entre 2011 et 2016.

    Avec les progrès des débits internet, des outils du quotidien sont connectés à et managés depuis Internet, comme des modules médicaux, par exemple. En outre, c’est ce qui permet à BeProductiv de vous proposer des services informatiques managés.

    Pour les TPE/PME, ça veut dire qu’il est de plus en plus simple de gérer des aspects logistiques à distance, comme la télé-surveillance ou les flottes de véhicules, ce qui permet de créer de nouvelles activités, ou de faire des économies majeures.

    Et maintenant, que faire ?

    Les smartphones et les tablettes représentent une part de plus en plus importante des usages de vos clients, mais aussi de vos employés. Si ces appareils n’ont pas encore envahi votre entreprise, ils ne vont pas tarder. Vous allez bientôt faire face à des problématiques de réseaux. Il vous faudra permettre aux smartphones et autres tablettes de se connecter de façon transparente à votre réseau, avec une capacité suffisante pour accéder à des médias riches comme des vidéos, ou des applications en cloud gourmandes en données.

    N’hésitez pas à faire appel à nous pour intégrer votre flotte de smartphones à vos services managés. Vous n’aurez même pas à y penser !

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    Les Commandes de Matériel Chez BeProductiv

    by jpoulain on 14 février 2012

    Ordinateur portable

    Notre coeur de métier, en tant que MSP, c’est de fournir un service informatique de qualité à nos clients.

    Parfois, nous devons vendre du matériel. C’est quelque chose que nous devons faire pour proposer une offre complète à nos clients. Malheureusement, chez certains d’entre eux, le fait d’acheter du nouveau matériel cause plus de maux de tête que nécessaire. Je m’explique…

    Quand nous avons des demandes de matériel à traiter, nous pouvons distinguer trois types de clients :

    1. Ceux qui ne perdent pas de temps et qui nous font confiance. Ils nous font une demande à laquelle nous répondons rapidement par un devis. Une fois ce devis validé, le matériel est installé rapidement, parce que la plupart de ce dont nos clients ont besoin est disponible en 24h chez nos grossistes. Les choses vont vite, et tout le monde est satisfait.

    2. Ceux qui veulent acheter leur matériel chez nous, mais qui perdent du temps à tout comparer, les options et les modèles. Par ailleurs, c’est normal, et même souhaitable, que nos clients comparent nos prix avec ceux de la concurrence, parce que ça pousse nos fournisseurs à rester compétitifs.

    3. Et ceux qui veulent des modèles exotiques ou grand public, du type UltraSuperBook du constructeur XYZ, parce qu’un ami leur a dit que c’était bien, ou qu’ils l’ont vu dans une publicité. En général, nous leur répondons en proposant un modèle professionnel plus adapté à leurs besoins. Nous expliquons que le modèle qu’ils voulaient ne convient pas pour un certain nombre de raisons – il a par exemple la version familiale de Windows, un disque dur insuffisant ou une garantie trop courte. Nous connaissons bien les besoins de nos clients, qui ne peuvent pas penser à tous les critères d’achat de matériel informatique, dans un contexte d’entreprise.

    Mais ce n’est pas terminé : ces clients cherchent une bonne raison d’acheter le modèle ou la marque qu’ils voulaient au départ. Et, au final, après notre 4e proposition, ces derniers nous appellent pour que nous installions un PC qu’ils ont décidé d’acheter à la FNAC. C’est le pire des scénarios, parce que nous devons alors leur vendre les systèmes nécessaires pour connecter l’ordinateur au réseau, comme Windows 7 Professionnel, et rechercher les pilotes matériels dont nous avons besoin sur un site taïwanais. C’est en général le moment où nous découvrons que le matériel est de mauvaise qualité, qu’il ne nous permet pas de faire toutes les configurations nécessaires, et que le disque dur a une capacité trop faible pour stocker toutes les données dont les clients auront besoin. Globalement, l’ordinateur acheté en grande surface revient plus cher que le modèle professionnel que nous avions recommandé, et tout le monde a perdu du temps.

    Quel que soit le cas de figure, nous faisons tout pour que nos clients soient satisfaits et c’est pour cela que nous avons une équipe dédiée aux commandes de matériel. C’est elle qui choisit les configurations, passe les commandes, assure le suivi et la livraison, pour que nous techniciens puissent se concentrer sur l’installation, l’optimisation et la surveillance de votre système.

    Et vous, ne préférez-vous pas gagner du temps pour vous concentrer sur ce qui est important, votre activité, en nous laissant gérer vos commandes de matériel ?

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    C’est le résultat de l’étude « Dépenses IT 2012, France », réalisée par NetMediaEurope en partenariat avec Aastra. Pour plus d’information, vous pouvez consulter l’étude complète.

    Malheureusement, dans un grand nombre de PME les dépenses en informatique sont mal maîtrisées. L’informatique y est plus géré sur un mode réactif que proactif. On dépense le moins d’argent possible dans le matériel et les licences, jusqu’au jour où, par exemple, un serveur tombe. Les dépenses, directes et indirectes, flambent, et le budget annuel est dépassé en quelques mois.

    N’oubliez pas que les services managés ont un retour sur investissement intéressant, qui peut vous permettre de maintenir vos dépenses pour 2012.

    Dans notre livre blanc Les 12 Erreurs Que Font Les PME En Matière D’Informatique vous pourrez aussi apprendre quelques-unes des erreurs à éviter pour limiter les dépenses imprévues.

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    BeProductiv lance 2012 avec son nouveau site web

    by tbresse on 26 janvier 2012

    Toute l’équipe de BeProductiv vous souhaite une excellente année 2012. Nous continuerons à vous accompagner cette année pour régler vos petits bugs et autres surprises que nous réservent nos chers ordinateurs.

    2011 a été une année charnière pour BeProductiv, nous avons rejoint AXONE Group pour continuer notre développement. C’est maintenant une équipe de 22 personnes qui est à votre service, et la famille continue de s’agrandir.

    Nous profitons de ces voeux pour annoncer le lancement de notre site internet et d’une nouvelle identité visuelle.

    Visitez notre nouveau site : www.beproductiv.com

    Thomas Bresse, Enguerrand De Carvalho, Nathalie Navarro et toute l’équipe BeProductiv et Axone Group.

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